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Comores Hip-hop Awards : “Ce fut un bel événement !”

Comores Hip-hop Awards : “Ce fut un bel événement !”

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Le patron de ce grand rendez-vous dédié à la Culture urbaine a exprimé sa joie devant la présence massive d’un public divers tout le monde ayant “des plus jeunes aux plus âgés, répondu présent” et considère que “malgré un petit problème d’organisation, le Comores Hip-hop reste un bel événement”. Tout en regrettant l’absence de certains artistes.

 

La deuxième édition des Comores Hip-hop Awards a eu lieu, samedi dernier à la salle de spectacle d’Al-Camar à Moroni. Pour cet événement organisé par la Compagnie Uni’son et Interface, il s’agissait d’une soirée de remise de trophées aux meilleurs artistes, danseurs et acteurs de la culture urbaine, notamment du Hip-hop.

Vingt trophées dont neuf de la catégorie musique, six pour la danse et cinq dits “d’honneur” ont été remis. Pour la première catégorie, le trophée de meilleur projet rap a été remis à Jetcn et celui du meilleur groupe rap à Criminal Team.

Ceux du meilleur clip, du meilleur concert et de la meilleure révélation ont été respectivement remportés par Liil Crimi, Lil Simba et Focus. Le titre du meilleur rappeur de la diaspora est revenu à Ouss, celui du meilleur artiste Rnb Saoul à Say’z, celui du meilleur son Afro Rnb à Lee Nossent et celui du meilleur son rap a été octroyé à Ast.

Concernant la catégorie danse, le titre de meilleur Bboy revient à Bboy Kama, celui du New Style à Aptchie, l’autre du meilleur Krumpeur à Haïtham, tandis les trophées de la meilleure danseuse et de la révélation masculine sont allés respectivement à Marie et Youssouf dit Youssiastyle.

En ce qui concernent les trophées d’honneur, Salim Ali Amir a été honoré pour sa carrière, ce qu’il a fait jusqu’à lors dans la musique et son soutien pour les jeunes.

Entre joies et regrets

Le principal organisateur de l’évènement, Akeem Washko, a exprimé sa joie devant le déplacement massif d’un public fait de jeunes et de moins jeunes. “Tout le monde a répondu présent, des plus jeunes  aux plus âgés”. A ce propos, il avait tenu à saluer la présence de grandes personnalités des arts et de la culture, tel que Salim Ali Amir, Soumette, Papa Kaïs, Mwegné M’madi, 100blagues, entre autres, venues honorer l’événement.

“Malgré un petit problème d’organisation, le Comores Hip-hop reste un bel événement”, s’est-il réjoui. Dans la mesure où l’objectif de ce rendez-vous annuel est de rassembler les personnalités de la culture urbaine, “c’est, au final, la culture urbaine qui a gagné”.

Ensuite, il a rendu hommage aux personnes physiques ou morales qui ont apporté leurs contributions au succès de cet événement, citant notamment le supermarché Comocash, Roushdi pictures, Graphica imprimerie, Toping, Comores basket ball, TL events, CinéAst, Citizen’s, Sea view, Ortc et Hayba Fm.  

Pour la prochaine édition les organisateurs souhaitent améliorer les quelques soucis constatés, notamment par rapport à l’organisation de la salle. “Al-Camar est une salle de concert avec certaines difficultés et nous comptons les régler dans la prochaine édition”, ont-ils précisé. Par ailleurs, Akeem Washko a exprimé ses regrets par rapport à l’absence de certains artistes.

Pour lui, le hip-hop est un art “d’union et non un lieu d’expression de secte comme le stipule la devise de la culture urbaine : “Peace, love, unity and having fun” (Paix, amour, unité et distraction pour tous).



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