Ce concours a transformé une épreuve scolaire en un moment de partage, d’émulation et d’unité entre les établissements

 

La «Dictée du Rotary» 2026 a, une nouvelle fois, tenu ses promesses. Organisée le samedi 31 janvier, la compétition a réuni des élèves de plusieurs établissements de la capitale, notamment, le Groupe scolaire Fundi Abdoulhamid, La maison des Enfants, l’Ecole Mouinat et le Lycée français international Henri-Matisse, qui a accueilli l’événement.La Dictée du Rotary 2026 ne chercherait pas seulement à sacrer des lauréats, mais surtout, selon ses promoteurs, à «rappeler que la langue est un lien, un pont entre les cultures, un outil de construction personnelle et collective».   
«La Dictée du Rotary s’inscrit pleinement dans les objectifs fondamentaux du Rotary International qui œuvre, partout dans le monde, au service de l’éducation, de la jeunesse, de la paix et de la compréhension mutuelle entre les peuples. En organisant cette dictée à l’échelle internationale, le Rotary rappelle l’importance de la maîtrise de la langue, du goût de l’effort, de la rigueur intellectuelle, mais aussi du plaisir d’apprendre et de se dépasser», a soutenu son représentant, Rudy Cochez, selon qui, «au-delà de l’exercice scolaire», cet événement a une portée humaine essentielle : «Il démontre combien ce type de rencontre contribue à renforcer les liens d’amitié et de coopération entre les établissements scolaires, mais aussi entre les élèves eux-mêmes.


Dans une ambiance à la fois solennelle et chaleureuse, des dizaines d’élèves se sont affrontés autour d’un même défi. La maîtrise de la langue française, la rigueur, l’écoute et la précision. Plus qu’un concours, cette «dictée» est devenue un véritable moment de partage éducatif, où l’excellence scolaire se conjugue à l’ouverture d’esprit et à l’émulation collective. Après, le silence studieux, la concentration palpable, vint les sourires au moment des délibérations. Pour la catégorie lycée, Mbaraka Maliza Dahalani a remporté le premier Prix suivi par Loubnat Mohamed Abdallah et un dernier Prix ex-aequo partagé par Bilal Mze et Ibrahim Mounya. Pour la catégorie collège, le premier Prix est allé à Emnaa Saïd Ismaela, suivi d’Ibrahim Nadjilaou et Attoumane Assane Moulia. Quant à la catégorie primaire, c’est Houssein Jayda qui s’est adjugé le premier Prix suivi d’Ahmed Soudjay Ismahan et Ibrahima Yanis Akmal Erwan qui ont partagé le deuxième Prix puis de Mohamed Bachirou Iqbal pour boucler la boucle. 


Le proviseur du Lycée français international Henri-Matisse, Claudino Scappaticci, a, pour sa part, insisté sur la «dimension symbolique et pédagogique» de cette initiative : «J’ai voulu ouvrir l’établissement sur l’extérieur, favoriser les échanges. Le lycée Henri-Matisse est un lieu approprié pour travailler sur la langue, sur l’épanouissement du français. Ici, nous devons incarner les valeurs de la langue et de la culture françaises. Avant de commencer le concours, j’ai rappelé aux élèves, que l’important c’est la participation, sans esprit guerrier», a-t-il fait savoir.