À Ngazidja, le Bepc 2026 a débuté dans de bonnes conditions malgré l’absence de plusieurs surveillants. Les autorités éducatives saluent une organisation maîtrisée et des mesures de remplacement efficaces.

 

L’examen du Brevet d’études du premier cycle (Bepc) a débuté samedi 25 juillet sur l’ensemble du territoire national avec l’épreuve de Sciences de la vie et de la Terre (Svt). À Ngazidja, cette première journée s’est déroulée dans un climat jugé globalement satisfaisant par les différentes parties prenantes. Candidats, autorités éducatives et parents d’élèves saluent un lancement réussi de la session 2026.

Au total, 6 329 candidats sont inscrits à Ngazidja, répartis dans 27 centres d’examen. Contacté par WhatsApp, le président du jury, l’inspecteur Daouda, a fait état d’une situation globalement maîtrisée. «Je suis accompagné d’une équipe chargée de suivre le déroulement des épreuves dans les différents centres. Les informations recueillies auprès des chefs de centre indiquent que les candidats sont bien accueillis et que les examens se déroulent dans de bonnes conditions, malgré l’absence de plusieurs enseignants convoqués pour la surveillance», a-t-il déclaré. 

 Il a précisé que des mesures de remplacement ont été rapidement mises en place par les chefs de centre, en collaboration avec les établissements scolaires voisins, afin de garantir la continuité des épreuves.Le président du jury a également évoqué les dispositions particulières prises en faveur de certains candidats. «Nous avons un candidat sourd pour lequel un dispositif adapté a été prévu, notamment lors de l’épreuve d’orthographe. On lui a donné un texte plein de fautes à corriger lors de l’épreuve de l’orthographe. Par ailleurs, quatre candidats détenus ont composé au parquet de Moroni dans les meilleures conditions possibles», a-t-il expliqué.


À Mitsudje ya Hambuu, le chef du sous-centre, l’inspecteur pédagogique Youssouf Abdoulatif, s’est lui aussi montré satisfait de l’organisation. Son sous-centre compte 315 candidats répartis sur deux sites et 15 salles d’examen, avec seulement quatre absents. «Nous avons commencé à l’heure prévue malgré l’absence de 20 surveillants sur les 30 convoqués», a-t-il indiqué, avant de préciser que les absents ont été remplacés par des enseignants venant des établissements de la région. Selon lui, ces absences s’expliquent principalement par deux facteurs : la mobilisation de certains enseignants pour les corrections du baccalauréat en cours et la participation d’autres à des cérémonies coutumières.


Au Groupe scolaire Avenir, le chef de site, Nazoumouddine Kombo, a recensé 486 candidats répartis dans 22 salles, dont dix absents. Il a assuré que le matériel et les fournitures étaient disponibles en quantité suffisante. «Sur les 44 surveillants attendus, dix étaient absents. Nous avons pu remplacer sept d’entre eux avant l’ouverture des enveloppes. Les trois autres n’ont pas pu être remplacés durant l’épreuve de Svt, les consignes de sécurité ne permettant aucune entrée ni sortie après le début de l’examen», a-t-il expliqué.Il a également signalé la présence de deux candidats souffrants bénéficiant d’un suivi particulier. «Nous vivons un bon début d’examen et toutes les précautions nécessaires ont été prises pour ces candidats», a-t-il souligné.Sauf imprévu, les épreuves écrites doivent s’achever ce lundi 27 juillet. Les opérations de correction sont prévues dès le lendemain matin.