Réuni en point de presse, le ministère de l’Éducation nationale a dressé le bilan de la plateforme e-msomo, et a annoncé des taux d’adhésion «encourageants».
Le ministère de l’Éducation nationale a organisé, lundi 2 février dernier, un point de presse consacré à la nouvelle plateforme numérique pilotant le système du bulletin unique. La rencontre s’est tenue en présence du secrétaire général, Saïd Soulé Saïd, et de plusieurs autres responsables, dans l’objectif de renforcer la visibilité et la sensibilisation autour de cet outil désormais central dans le suivi scolaire. En ouverture, le secrétaire général a salué la mobilisation des établissements scolaires qui ont largement contribué à la mise en place du dispositif.
Il a notamment remercié les équipes administratives pour la création et l’intégration des données essentielles, telles que les listes des élèves, des enseignants ainsi que les relevés de notes, désormais intégrés dans le système. S’agissant du niveau d’adhésion, Saïd Soulé Saïd a indiqué que les établissements publics du secondaire affichent un taux d’intégration de 100 % sur l’ensemble du territoire. Dans le primaire public, le taux atteint actuellement 45 %.
Il a fait savoir que «le secondaire représente un niveau particulièrement sensible, à cause des enjeux académiques et des risques de pénalisation des élèves en cas de non-édition des bulletins via la plateforme unique». Face à certains retards liés à la transition vers le nouveau système et à des changements organisationnels, le ministère a accordé un délai supplémentaire d’une semaine afin d’accompagner les chefs d’établissement n’ayant pas encore finalisé les opérations requises.
Concernant les établissements privés, «ceux de Ngazidja sont intégrés à 100 %, malgré quelques difficultés dans la saisie des notes». À Mwali, 5 établissements sur 35 ne seraient pas encore connectés à cause de problèmes techniques, tandis qu’à Ndzuani, «environ 24 % des établissements restent à intégrer».
Le secrétaire général a enfin lancé un appel aux parents, en leur rappelant que «le bulletin unique sera désormais le seul document valable pour l’inscription à l’Université des Comores et dans les établissements d’enseignement supérieur». Il les a invités à «veiller à l’adhésion des établissements fréquentés par leurs enfants à la plateforme, afin d’éviter toute pénalisation». Le ministère assure par ailleurs son «accompagnement aux élèves concernés», y compris en «facilitant leur transfert vers des établissements déjà intégrés au système».

