Le projet Rehema ambitionne de renforcer l’éducation de base à travers infrastructures, cantines scolaires et réformes numériques, avec l’appui des partenaires internationaux.
Le ministre a également mis en avant l’ampleur des actions prévues, notamment en matière de formation, d’appui aux élèves et de développement des infrastructures scolaires. Il a précisé que plusieurs chantiers sont déjà engagés dans le secteur. Parmi les innovations du projet figure la mise en place de cantines scolaires dans certaines zones pilotes.
Le ministre a insisté sur l’approche participative adoptée, visant à impliquer les communautés locales et les communes afin d’assurer la pérennité de ces initiatives et leur extension progressive à l’ensemble du territoire. Abordant la question de la plateforme numérique e-msomo, il a déploré la non-adhésion de certains établissements privés à Ndzuani et a appelé les élus à renforcer la sensibilisation, évoquant des sanctions en cas de non-conformité.
Une approche participative
De son côté, le gouverneur de Ndzuani a rappelé les défis actuels du système éducatif dans un contexte de mutation sociale. Il a évoqué «le rôle central de l’éducation pour répondre aux dérives observées et redonner des repères à la jeunesse». Selon lui, le projet Rehema constitue une réponse structurante, au-delà des seules infrastructures.
Évoquant également la plateforme e-msomo, il a appelé à une mobilisation collective, car selon lui cette réforme participe à une plus grande transparence du système éducatif. Il a encouragé les autorités locales à instaurer un dialogue avec les établissements afin de favoriser l’adhésion aux changements engagés.


