L’établissement d’enseignement professionnel et la plateforme Comruss ont conclu un partenariat destiné à introduire l’enseignement du russe dans l’établissement dès l’année académique 2026-2027.
Le chargé d’affaires de l’ambassade de la Fédération de Russie aux Comores, Alexeï Buryak, et le président de la plateforme Comruss se trouvent à Mwali depuis le 8 septembre dans le cadre du renforcement de la coopération entre les deux pays. Après des rencontres avec les autorités insulaires, la délégation russe a échangé avec l’administration de l’Institut supérieur de technologie et d’administration (Ista), un établissement d’enseignement professionnel situé à Fomboni. Une convention de partenariat a été signée afin de permettre à ses étudiants d’apprendre la langue russe dès cette rentrée.
Pour Mariama Madi Said, gérante de l’Ista, “cet accord permettra aux étudiants d’élargir leurs compétences linguistiques et leurs perspectives académiques et professionnelles, tout en renforçant l’ouverture internationale de l’institut”. L’Ista, qui vient de célébrer ses 18 ans d’existence, entend ainsi diversifier son offre de formation. Sa responsable a également salué “la volonté de la Fédération de Russie de renforcer ses échanges avec les Comores”.
Alexeï Buryak, signataire de la convention pour la partie russe, a expliqué que le choix de Mwali n’était pas fortuit. Selon lui, “plusieurs ressortissants de l’île ont effectué leurs études supérieures en Russie, notamment à l’époque de l’Union soviétique”.Le diplomate a également évoqué la nomination récente de Vadim Leonidovitch Barabanov au poste d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Fédération de Russie auprès de l’Union des Comores.
Il a indiqué que “cette nouvelle dynamique diplomatique pourrait favoriser le développement de la coopération dans plusieurs secteurs, notamment l’agriculture,
l’environnement, l’économie et l’éducation”. «Nous voulons faire en sorte que Mwali bénéficie davantage des retombées de ces relations diplomatiques», a déclaré Alexeï Buryak.



