Le responsable de l’action gouvernementale a affiché sa détermination de poursuivre l’élan entamé visant à traduire le Plan Comores Emergent (Pce) en faits concrets, se réjouissant du niveau d’appropriation des plans de développement sectoriels et surtout de la hausse du taux d’exécution de l’action gouvernementale entre 2024 et 2025.

 

Le secrétaire général du gouvernement s’est félicité hier du taux d’exécution des plans de développement sectoriels enregistré en 2025, soulignant que le chiffre de «56%» conforte ses équipes à poursuivre l’élan engagé pour «encore plus de résultats» en 2026. «Permettez-moi, Excellence Mr le Président, de féliciter toutes les femmes et les hommes qui à travers les restructurations citées ci-haut, ont permis la réalisation de ce résultat.

Je voudrais qu’à travers ces remerciements, ils retrouvent l’expression particulière de nos encouragements», a-t-il déclaré. À l’entendre, l’année 2025 fut celle de la refonte et la réorganisation de la machine d’action du gouvernement. «Elle a été, pour notre pays, une année de structuration, de clarification et d’affirmation. Une année où nous avons commencé à transformer nos méthodes pour mieux servir notre ambition», a-t-il indiqué.
«Le reflet d’un effort collectif»

Nour El Fath Azali a défendu devant l’assistance lors de la présentation des lettres de mission aux ministres le travail entrepris par l’équipe gouvernementale, soulignant que celle-ci a enregistré «des avancées» en rappelant le taux de « 18% » enregistré durant l’année 2024. «Et aujourd’hui, les chiffres parlent d’eux-mêmes, 56% de réalisation des actions gouvernementales en 2025, alors qu’au 31 décembre 2024 le même taux ne s’élevait qu’à 18% de réalisations», a-t-il souligné.


«Ce chiffre n’est pas simplement une statistique. Il est le reflet d’un effort collectif. Celui d’un gouvernement engagé, celui des équipes du Plan, du Secrétariat général du gouvernement ainsi que de votre cabinet Mr le président qui, ensemble, ont su donner corps à cette nouvelle dynamique qu’est le Renouveau», a encore souligné Nour El Fath Azali. «Notre horizon, ce n’est pas la gestion. C’est la transformation, jusqu’à ce qu’on pose de manière irréversible les fondamentaux économiques et sociaux pour l’émergence de notre pays à l’horizon 2030», a-t-il ajouté.


Le responsable de l’action gouvernementale voit cette hausse du taux d’exécution des actions du gouvernement comme le résultat des réformes engagées visant à réduire les goulots d’étranglement et à améliorer la coordination dans la mise en œuvre des politiques de développement. Il estime que la cadence peut être maintenue à un rythme beaucoup plus avancé. Pour lui, «un taux de réalisation de 56% par rapport à ce que je crois que nous sommes capables de faire ne doit pas être considéré comme une fin en soi», précisant que «ce chiffre en grande partie réalisé au cours du 2ème semestre de 2025, illustre parfaitement que si nous voulons nous pouvons».

«Un bon score en fin d’exercice»

Dans son discours, Nour El Fath Azali encourage les départements ministériels à redoubler d’efforts en 2026 «dans le seul but de viser un bon score en fin d’exercice» pour nourrir encore davantage les ambitions de traduire la vision de développement portée par les autorités en faits encore plus tangibles. «Je voudrais donc le dire, ici, devant le Président, que notre conviction commune est que l’émergence de ce pays ne  se réalisera pas à minima. C’est pourquoi je nous invite, pour 2026, à travailler avec plus d’ambition, plus d’abnégation, en étant résolument tournés vers un impact réel de nos actions sur la vie quotidienne de la population car l’Etat n’est pas et ne doit pas être une machine à améliorer des indicateurs. Notre responsabilité est de faire en sorte que l’action publique soit traduite en résultats tangibles, visibles, concrets et durables», a-t-il souligné.