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Retraite de Nairobi sur la réforme de l’UA I Adapter l’Afrique aux «mutations prévisibles et imprévisibles»

Retraite de Nairobi sur la réforme de l’UA I Adapter l’Afrique aux «mutations prévisibles et imprévisibles»

Politique | -   A.S. Kemba

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La retraite de Nairobi a été co-présidée par le président William Ruto et animée par le président de la Commission de l'Union africaine, Moussa Faki Mahamat

 

Le président de la République, Azali Assoumani, a plaidé, dimanche 26 janvier au Kenya, en faveur de réformes adaptées aux nouveaux enjeux de transformation du continent, à l’occasion de la retraite de Nairobi consacrée à la révision de l’architecture institutionnelle de l’Union africaine. La rencontre a été co-presidée par le président kenyan, William Ruto, et animée par le président de la Commission, Moussa Faki Mahamat. Les dirigeants africains étaient réunis pour faire le point sur «les avancées des réformes» et «les résultats obtenus» après le chantier lancé en mars 2018 au Rwanda sous les auspices de Paul Kagamé, chargé, à l’époque, de piloter un ambitieux chantier de réformes de l’organisation continentale. Pour Azali Assoumani, l’heure est à l’adaptation des réformes aux nouveaux enjeux géopolitiques.


Le chef de l’Etat évoquera ainsi « les mutations prévisibles et imprévisibles qui nous obligent à nous adapter à la situation» face à «la persistance de certains conflits et foyers de tensions» en Afrique et dans le monde.Il a exhorté une organisation «plus connectée aux citoyens» et a approuvé le projet de mise en place d’un comité «pour approfondir les réflexions et nous proposer des solutions concrètes afin qu’on puisse arriver à notre défi, c’est à dire l’Agenda 2063 de l’Union africaine». Le président Moussa Faki Mahamat a fait le bilan des résultats obtenus après les réformes lancées, citant notamment «la transformation du Nepad en Agence de développement et le renforcement du Fonds pour la paix, dont l’objectif de 400 milliards a été atteint», selon un document remis aux chefs d’Etat. D’autres réformes comme «la taxe de 0,5% destinée à financer les activités de l’UA» ont été revues.

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