L’Unité technique de gestion de l’assurance maladie (Utgam) a convié les partenaires et les parties prenantes du Projet d’appui à l’assurance maladie généralisée (Paamg) à une réunion technique pour valider le nouveau plan stratégique et opérationnelle de communication dudit projet, pour l’année 2026 à l’Hôtel Itsandra Beach & Ressort dans la matinée du jeudi 5 mars dernier.  


Cette rencontre s’est tenue en présence de la coordinatrice nationale du Paamg, Thouraya Said Abdou, des représentants de l’Anamev, de la Fenamusac, du service de communication du Secrétariat général du gouvernement, la direction de la promotion de la santé et l’agence de communication et de consultation Nextez.

Selon la coordinatrice nationale dudit projet, la réunion avait pour objectif d’examiner le plan de communication, élaboré dans une phase conceptuelle. « Il nous revient de l’adapter pour accompagner la phase actuelle afin de répondre aux réalités du terrain et au besoin concret de la population, créer l’adhésion, expliquer les mécanismes d’affiliation, de cotisation et d’utilisation et accompagner le passage à l’acte », a-t-elle fait savoir. 

17 centres de district sanitaire identifiés

Et de préciser que l’adhésion à l’assurance maladie était volontaire dans 17 centres de district sanitaire identifiés sur l’ensemble du territoire national. Pour ce qui est du choix des districts de réalisation de la phase pilote, la coordinatrice a fait savoir que le choix a été fait sur la base d’une évaluation stratégique de performance. Selon elle, le nombre d’adhérents enregistrés à ce jour est de 18 000 ménages sur 128 localités avec 40 bénéficiaires. 


De son côté, le consultant en communication du Paamg, Ezidine Housseine, a présenté le plan de communication mis à jour avant la validation. Il n’a pas manqué de souligner « les problèmes rencontrés et les doléances de la population quant à cette première phase de la campagne ». Il a cité entre autres, le faible taux de cotisation, savoir les lieux de paiement de la cotisation ou l’insatisfaction des conditions de prise en charge par la population. Selon-lui, « 40 ménages sur les 128 localités ont été choisis de manière aléatoire pour bénéficier du programme.

Car l’adhésion se fait par ménage et non par tête ». La coordinatrice du Paamg a rappelé que ce projet facilitant l’accès aux soins est lancé le 14 décembre 2025 aux Comores. Ce qui constitue selon elle, « un acte fort dans la mise en place historique de la protection sociale plus inclusive et plus équitable pour notre pays ». Selon elle, « la mise en œuvre de cette phase pilote permet « d’identifier les premières avancées, de mesurer les défis opérationnels et surtout de comprendre les ajustements nécessaires pour améliorer l’adhésion de la population autour de l’Amg».