Face à la persistance du paludisme, des citoyens partagent leurs pratiques de prévention. Entre moustiquaires, hygiène et sensibilisation, chacun adopte des gestes quotidiens pour limiter les risques.

 

Mohamed Sadji, professeur d’anglais

«Le paludisme est une maladie très dangereuse dans notre pays. Depuis que j’en ai entendu parler, je fais attention. Dormir sous une moustiquaire me protège au quotidien.»

Fayad Ben Halimdine, étudiant en sciences de la terre et de l’environnement 

«Je suis conscient que le paludisme est un problème sérieux dans notre environnement. Il a des conséquences sur la santé, mais aussi sur la productivité et les conditions de vie. Au quotidien, j’évite de jeter des bouteilles plastiques et je dors toujours sous moustiquaire.»

Rachma Soidri, étudiante en master de gestion des catastrophes et du changement climatique  

« Je fais tout pour éviter cette maladie. Je me protège contre les piqûres de moustiques et je reste vigilante. Je nettoie les aliments avant de les consommer et je dors sous moustiquaire, c’est un moyen de réduire les risques.»

Toiouilou Ahamada Youssouf, administrateur à l’Inrape 

«Pour éviter cette maladie, j’ai adopté des gestes simples : je me lave les mains avec du savon et de l’eau javellisée, je nettoie ma douche, je jette les ordures et je dors sous moustiquaire».

Hakim Djae, agent de santé communautaire

«Je vois les dégâts causés par cette maladie. Je nettoie régulièrement ma chambre et j’évite les endroits insalubres. J’utilise de l’eau de javel autour de la maison pour empêcher les moustiques d’entrer et je sensibilise ma famille à rester prudente».