La vaccination contre la Mpox vise principalement les personnels de santé, les contacts des cas confirmés ou probables et les personnes à haut risque d’exposition. Les autorités sanitaires ont salué les partenaires des Comores qui ont apporté leur soutien à la lutte contre la maladie.
Lancée il y a une semaine à l’hôpital de Samba Nkuni et présidée par le ministre de la Santé, Ahamada Sidi Nahouda, la campagne de vaccination contre la Mpox aux Comores, se poursuit. Hier, mercredi 20 mai, au district de santé d’Uziwani au sud de l’île, les agents de santé communautaire de la région ont, chacun, reçu leurs doses de vaccination pour une immunité d’une durée de 7 ans.
«La campagne est certes lancée la semaine dernière mais avec la situation qui prévalait dans le pays, c’est aujourd’hui que nous venons de commencer à vacciner nos agents. Jusque-là, nous avons pu vacciner 25 personnes», a expliqué la vaccinatrice de ce district, Fatouma Abdoulhamid, précisant que la vaccination ne concerne pas tout le monde.
«Il s’agit de profil bien définit, notamment le personnel de santé du pays, les contacts des cas confirmés ou probables ainsi que les personnes à haut risque d’exposition», a-t-elle poursuivi. Cette vaccination s’inscrit dans le cadre de la riposte nationale contre cette maladie dont les premiers cas sont importés, selon le ministre de la Santé dans son discours prononcé lors de la cérémonie de lancement.
42 cas depuis janvier
Et de saluer les différents partenaires qui soutiennent cette campagne notamment, l’Unicef, l’Oms, Africa Cdc, la Banque mondiale, le Croissant-Rouge comorien entre autres. Ahamada Sidi Nahouda a appelé les citoyens à ne pas lâcher les mesures de prévention, avant de deconseiller les contacts étroits avec des personnes symptomatiques.
Le ministre a appelé les citoyens à se rendre dans le district sanitaire le plus proche, après l’apparition de certains signes, à savoir les lésions évoluant sur le visage, les extrémités et les zones intimes. Depuis la confirmation du premier cas aux Comores le 23 janvier, les autorités de santé font état de «42 cas positifs sur 129 tests réalisés», selon le bulletin du Sitrep du 12 mai dernier.



