Les dars de traduction du Saint Coran, effectués à la grande mosquée du Palais du peuple, ont été officiellement clôturées ce mardi 17 mars correspondant au 27è jour du mois sacré de ramadhwani. La cérémonie de clôture s’est déroulée en présence du président de la République, Azali Assoumani, mais également de plusieurs membres du gouvernement, et plusieurs hautes personnalités, notamment le grand mufti, Aboubacar Djamalillaili, le président de l’Assemblée nationale, Moustadroine Abdou, entre autres.


Comme un symbole, la cérémonie a débuté par la prière de la swalat al asr, dirigée par le président de la République lui-même, dans un esprit de recueillements et une atmosphère de grande sobriété. Le conseiller du président, Abdillah Yahaya, modérateur de la cérémonie, a d’abord tenu à situer le contexte de cette rencontre. «Nous sommes le 27 ramadhwani 1447, correspondant au 16 mars 2026. Je profite de cette occasion, au nom du président de la République, pour remercier tous les musulmans, particulièrement ceux qui sont présents ici aujourd’hui. Merci de votre présence à cette cérémonie de clôture des dars du tafsir al-qur’an (traduction du Coran)», a-t-il déclaré. Il a, à cet effet, tenu à féliciter le président de la République et tous les Comoriens pour avoir passé le mois de ramadhwani dans un climat de paix et de stabilité. Et d’appeler les Comoriens à prier pour qu’Allah épargne les Comores et les Comoriens ainsi que la oummat islamiques des conflits qui sévissent dans le monde, notamment dans le Moyen-Orient. Le modérateur a également remercié les prêcheurs qui ont animé les dars, à savoir le grand mufti et le prédicateur Ali Hadji.

Pour lui, les enseignements coraniques qui ont été dispensés ont rythmé les journées des fidèles durant tout le mois de ramadhwani. «Ils ont offert des moments de méditation et de partage autour du Saint Coran», a-t-il expliqué. «Qu’Allah exauce nos prières effectuées pendant ce mois béni et accorde sa bénédiction à l’Etat comorien, aux autorités et à tous les Comoriens. Qu’Allah préserve la paix et la stabilité dans notre pays», a-t-il invoqué.  A la fin de la prêche, l’on pouvait lire sur les visages la satisfaction des fidèles, d’avoir tenu un rendez-vous devenu, au fil des jours, un repère spirituel. Une manière, aussi, de rappeler la place centrale du Coran dans la vie des croyants et dans l’équilibre de la société comorienne.