Comme dans l’ensemble du pays et dans plusieurs pays musulmans, Mwali a célébré, ce 21 mars 2026, l’Aïd el fitr, une fête qui marque la fin du Ramadhan. Officiellement, la prière collective  a eu lieu à 7h30 min dans chaque mosquée de vendredi de l’ensemble des 23 localités de l’île. A Wanani par exemple, le grand cadi Nabouhane Nidhoimi a axé son prêche sur beaucoup de thèmes relevant de la foi islamique, notamment la valeur d’une stabilité dans un pays. Après les deux raka’ats, des longues prières ont été dites au profit de tous les fidèles musulmans et surtout sur les Comores qui font face à des défis multiformes.

 

Suite à l’accomplissement de la prière collective, les notables, autorités nationales et insulaires chefs religieux se sont réunis à Djwaezi dans la résidence de la gouverneure de Mwali, Chamina Ben Mohamed, pour lui souhaiter, au même titre que le président de la République, les meilleurs vœux, tout en implorant au tout puissant d’assister les autorités locales dans le développement de la Nation. "Nous demandons à Dieu de préserver notre pays contre les guerres qui ravagent la planète, de nous sécuriser contre les catastrophes naturelles qui ne cessent de détruire l’humanité et de donner la possibilité au garant de la nation de continuer à développer ce magnifique pays", a réagi le cadi Nabouhane Nidhoimi au nom de la notabilité insulaire.

 De son côté, cheffe exécutive de l’île a remercié les agriculteurs de la place d’avoir mis la main à la pâte afin d’assurer, en quantité des produits agricoles, durant tous les 30 jours du mois de Ramadwan. Chamina Ben Mohamed a également félicite également la gendarmerie nationale pour les efforts fournis pour protéger la population. "Dieu merci, des efforts énormes ont été consentis par la gendarmerie afin de garantir la sécurité des personnes et de leurs biens. Aucun accident n’a eu lieu. L’énergie été présente et c’est une très bonne signe", a-t-elle fait remarquer.

 En dehors de cette rencontre, une prière commémorative a été faite pour tous les musulmans disparus. Une manière d’implorer leur pardon auprès d’Allah le tout puissant.