À Moroni, les fortes pluies perturbent régulièrement la circulation en raison des eaux stagnantes dans plusieurs rues. La Dgrtr annonce des travaux d’évacuation qui devraient s’achever en novembre.

 

À chaque épisode de fortes pluies, plusieurs axes de la capitale deviennent difficilement praticables pour les automobilistes comme pour les piétons. Les eaux de pluie, qui mettent parfois plusieurs jours à s’infiltrer ou à s’écouler, compliquent les déplacements et contraignent certains usagers à modifier leur itinéraire.Le phénomène est observé dans plusieurs secteurs de Moroni, du nord au sud de la ville. Les zones des Feux Rouges, Hadoudja, Malouzini et Mboueni figurent parmi les points régulièrement touchés. Pour les piétons, le contournement de certaines portions de route demeure souvent la seule solution.


Face à cette situation, la Direction générale des routes et des transports routiers (Dgrtr) affirme avoir engagé des mesures pour améliorer l’état du réseau. Son directeur général, Boinali Kaldace, en fonction depuis juin 2026, a affirmé faire de l’entretien routier une priorité.
« Par rapport à ce sujet, notre priorité est l’entretien routier. La société chinoise China geo-engineering corporation (Cgc) a repris en premier lieu la réfection des nids de poule à partir de GazCom Voidjou en direction de Moroni, il y a à peine trois mois. 
Après cela, s’entamera le chantier de la mise en place des systèmes d’évacuation des eaux stagnantes pour prendre fin d’ici novembre », a fait savoir Boinali Kaldace.


Le responsable établit également un lien entre l’état des routes, la sécurité routière et les difficultés d’évacuation des eaux. Selon lui, certains incidents peuvent aggraver la dégradation de la chaussée. Il cite notamment les véhicules prenant feu sur la route. La chaleur peut détériorer davantage le revêtement, notamment lorsque l’incident survient sur une portion déjà affectée par des nids de poule. Selon le directeur, à partir de décembre les véhicules devront être équipés d’extincteurs.