Le représentant permanent des Comores à l’Unesco a loué le soutien du président de la République qui a permis, selon lui, à l’Union des Comores de retrouver ses marques au sein de l’agence onusienne et d’occuper de prestigieuses fonctions dans la haute sphère décisionnelle au sein de la communauté mondiale du patrimoine.
L’ambassadeur permanent des Comores auprès de l’Unesco, Kassim Mohamed-Soyir Bajrafil, est revenu sur le soutien dont il a bénéficié depuis sa nomination : «je veux d’abord rendre hommage et remercier le président Azali pour le soutien inconditionnel et constant qu’il me témoigne depuis ma nomination comme représentant permanent des Comores à l’Unesco», a-t-il déclaré. Son intervention a surtout porté sur la situation de la représentation comorienne auprès de l’Unesco rappelant qu’à son arrivée, les Comores ne disposaient pas, des mêmes conditions de présence que les autres États du monde : «un an et demi après ma nomination, là où les Comores n’avaient pas pu être présentes pendant plus de 13 ans pour des raisons que je n’évoquerai pas, nous avons pu de nouveau prendre place au sein du concert des nations», a-t-il affirmé, mentionnant également la régularisation des arriérés dus à l’Unesco, en décembre 2023.
Il poursuit son intervention en expliquant que cette nouvelle présence a permis aux Comores d’occuper plusieurs responsabilités au sein de l’organisation : «nous avons aujourd’hui la possibilité d’être président du groupe des ambassadeurs de l’Afrique de l’Est, vice-président du groupe Afrique et même d’être vice-président des petits États insulaires à l’Unesco», a-t-il indiqué. Dans ce contexte, Mohamed Badjrafil a ainsi défendu l’expression entendue à Ikoni présentant Azali Assoumani comme le «président du patrimoine» : «ce ne sont pas des paroles vaines, mais vraies et tirées directement de la réalité», a-t-il conclu.


