La sécurité aérienne et maritime, la lutte contre le trafic illicite de stupéfiants ainsi que la protection de la biodiversité, notamment la lutte contre le braconnage des tortues, ont été au cœur des échanges avec le nouveau patron des lieux.
L’ambassadeur de France en Union des Comores, Etienne Chapon, a effectué hier lundi, une visite de courtoisie à la Direction générale des douanes. Accueilli par le nouveau directeur général, Djaanfar Salim Allaoui, le diplomate français a pu rencontrer les chefs des différentes directions et s’imprégner des réalités opérationnelles de l’institution. Cette rencontre a permis d’aborder les principaux défis auxquels font face les services douaniers comoriens dans un contexte insulaire marqué par l’intensification des flux maritimes et aériens.
Lors de son intervention, le directeur général des douanes a réaffirmé son ambition de «bâtir une administration exemplaire, au service du développement national». «J’ai la chance de travailler avec d’excellents collaborateurs avec qui je suis conscient que nous arriverons à bon port», a-t-il déclaré. Conscient des nombreux défis à relever, il a insisté sur la nécessité d’une approche concertée. «Nous devons travailler en synergie avec tous nos partenaires. Nous devons renforcer nos relations maritimes et équiper nos agents des outils modernes pour pouvoir y arriver», a-t-il dit.
Djaanfar Salim Allaoui a affirmé que la modernisation des équipements, le renforcement des capacités humaines et l’intensification de la coopération régionale apparaissent ainsi comme des priorités stratégiques. «La maîtrise des frontières maritimes et aériennes constitue un enjeu crucial, tant pour la sécurité que pour la protection des ressources naturelles et la lutte contre les trafics illicites», a-t-il expliqué.
Consolider la sécurité
De son côté, l’ambassadeur a rappelé l’importance de la dimension régionale dans ce type de coopération. «Il était de mon devoir de venir constater ce qui a été réalisé par le passé, de façon à voir ce que nous pourrons faire à l’avenir pour mieux travailler ensemble», a-t-il affirmé.
Etienne Chapon s’est dit satisfait des échanges menés avec le directeur général et les hauts cadres de l’administration douanière.
Soulignant l’importance d’une administration douanière performante dans un pays insulaire, le diplomate a déclaré : «C’est absolument essentiel d’avoir, dans un pays comme les Comores, une administration des douanes performante. Et si la France, parmi les autres partenaires, peut y contribuer, ce sera formidable».




