La communauté comorienne pleure la disparition de Mahamoud Abdallah Boina, mort le 08 janvier 2026 en France. Natif de Moroni, le regretté était une figure respectée pour son intégrité, son engagement et son dévouement sans faille au service des autres.
Dès son plus jeune âge, il s’est distingué par une volonté constante d’être au premier plan pour servir et montrer l’exemple. À l’école, il était décrit comme quelqu’un de sérieux dans son rôle de délégué de classe qu’il aimait incarner.
Lors des festivités, il mettait son talent de photographe au service de la communauté. Au sein de l’association Ujpc, il s’illustrait comme danseur remarquable, apprécié et respecté de tous. Sa vie professionnelle fut jalonnée d’expériences et de responsabilités, lesquelles ont forgé son image d’homme de principe et de combat. Du Centre hospitalier national (Chn) El Maarouf où il a notamment exercé les fonctions de Major du laboratoire et de chargé de communication, au gouvernorat de Ngazidja où il a exercé en tant que commissaire à la protection de l’Environnement, Mahmoud Abdallah s’était imposé comme un homme intègre, défenseur infatigable des droits de ses collègues, travailleur endurant et dévoué, mais aussi un expert hors norme en communication.
Au-delà de ses compétences, sa véritable force résidait dans sa générosité et son humanité. «Il a tout donné pour les autres, tout en restant dynamique et présent même face à la maladie», a témoigné Abdoulkarim Hassane qui explique que jusqu’au bout, il a incarné la persévérance et l’engagement.
Toutefois, la maladie a fini par l’emporter, mais son souvenir demeure vivace. «Dieu l’a rappelé à Lui, dans son paradis pour un repos paisible et éternel, insh’Allah», a-t-il conclu. La disparition de Mahamoud Abdallah Boina laisse un vide immense, mais son héritage de droiture, d’amour pour son service et de solidarité continuera d’inspirer les générations futures.




