Avec l’appui de l’Organisation internationale des migrations, le ministère de l’Intérieur a organisé un atelier visant à valider la politique nationale de migration, une étape clé pour une gouvernance migratoire coordonnée et durable.
Avec l’appui de l’Organisation internationale pour les migrations (Oim), le ministère de l’Intérieur, de la Décentralisation et de l’Administration territoriale a organisé, le jeudi 15 janvier, un atelier consacré au processus de validation de la politique nationale de migration. Tenue à l’hôtel Le Retaj, cette rencontre technique a été présentée comme une étape devant traduire la volonté des autorités de mettre en place une gouvernance migratoire structurée et solidaire. Elle a permis l’élaboration d’une feuille de route et le renforcement de la concertation interinstitutionnelle.
«Cette politique ne sera pas un simple outil administratif, mais un levier de cohésion sociale, en cohérence avec la vision Comores Émergent 2030 et les Objectifs de développement durable», a souligné un représentant du ministère de l’Intérieur. Il a rappelé que, située au cœur des dynamiques migratoires de l’océan indien, l’Union des Comores fait face à des flux de migrants et de demandeurs d’asile provenant de plusieurs régions africaines, ce qui impose une gestion coordonnée et durable. La politique nationale de migration vise ainsi à renforcer les cadres institutionnels et politiques afin de «transformer les enjeux migratoires en opportunités de développement», dans le respect des droits fondamentaux. Elle repose sur trois axes : le renforcement des capacités des institutions à travers la formation des acteurs publics, l’élaboration d’un rapport d’analyse intégrant la dimension genre, et la rédaction d’un document de politique publique destiné à être soumis aux autorités pour validation et adoptionn





