Dans son discours prononcé à l’occasion de cet atelier, le secrétaire général du ministère de l’Intérieur a indiqué que la préparation du Rapport volontaire national «est un processus inclusif et interinstitutionnel qui est piloté par le ministère de l’Intérieur et guidé par un groupe technique de travail composé de représentants des ministères concernés, des agences onusiennes et des parties prenantes nationales. Ce rapport documente, selon lui, les progrès, les défis et les priorités futures du pays dans le cadre des objectifs du Pmm».
L’Organisation internationale pour les migrations (Oim) a pris part à l’atelier de validation du premier Rapport volontaire national (Rvn) de l’Union des Comores sur le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières (Pmm) organisé jeudi dernier, à l’Hôtel Itsandra. Cet évènement marque, selon les organisateurs, «une étape significative» dans l’engagement du pays en faveur d’une gouvernance migratoire transparente et responsable.
Promouvoir une migration humaine et ordonnée
Organisé par le ministère de l’Intérieur, avec l’appui technique et financier de l’Oim, cet atelier a réuni les membres du groupe technique de travail aux côtés des agences des Nations unies et des partenaires institutionnels afin de garantir «l’exactitude technique, la cohérence sectorielle et l’appropriation nationale du rapport avant sa soumission officielle aux Nations unies». Le secrétaire général du ministère de l’Intérieur a déclaré que la préparation du Rvn des Comores «est un processus inclusif et interinstitutionnel. Piloté par le ministère de l’Intérieur et guidé par un groupe technique de travail composé de représentants des ministères concernés, des agences des Nations unies et des parties prenantes nationales, le rapport documente, selon lui, les progrès, les défis et les priorités futures du pays dans le cadre des objectifs du Pmm».
Il a souligné son importance dans les différents programmes nationaux. « La gouvernance migratoire n’est pas une préoccupation secondaire pour l’Union des Comores. Elle est au cœur de notre agenda de développement national. La soumission de ce Rvn en est une expression. Nos travaux en cours pour l’élaboration d’une politique nationale de migration globale en sont une autre. Ensemble, ils témoignent que les Comores bâtissent les institutions et les cadres nécessaires pour gérer la migration de manière stratégique, protéger notre population et réaliser le plein potentiel de la mobilité au service du développement national», a déclaré Mohamed Ali Abdallah. Pour sa part, la cheffe de bureau de l’Oim, Sonia Rosi, a fait savoir que le rapport volontaire national reflète «l’engagement sincère» de l’Union des Comores en faveur de migrations sûres et ordonnées. «L’Oim est fière d’avoir soutenu ce processus depuis ses débuts, en apportant une orientation technique, en facilitant les consultations des parties prenantes et en veillant à ce que le rapport reflète les réalités de la gouvernance migratoire aux Comores. La transparence dans les rapports nationaux est la manière dont nous traduisons les engagements mondiaux en actions locales», a-t-elle avancé.
L’Oim est la principale organisation intergouvernementale dans le domaine des migrations. Elle travaille en étroite collaboration avec des partenaires gouvernementaux, intergouvernementaux et non gouvernementaux. Elle s’est donnée pour mission de promouvoir une migration humaine et ordonnée au bénéfice de tous, en fournissant des services et des conseils aux gouvernements et aux migrants. L’organisation appuie le gouvernement comorien depuis 2014 pour garantir « une migration sûre, ordonnée et régulière, à travers le renforcement des capacités, des services de conseil, un soutien opérationnel et une expertise technique».



