À travers cette initiative, la Caisse nationale de solidarité et de prévoyance sociale (Cnsps) réaffirme son engagement à honorer ses obligations envers les employeurs et les travailleurs, en assurant un paiement régulier et diligent des prestations sociales.

 

La Caisse nationale de solidarité et de prévoyance sociale (Cnsps) a procédé, ce mercredi 18 mars, au paiement de neuf mois d’arriérés de rentes au profit des victimes d’accidents de travail et de leurs ayants droit. L’annonce a été faite lors d’une conférence de presse organisée dans les locaux de l’institution par son directeur général, Ali Mliva Youssouf.À la tête de la caisse depuis environ sept mois, le directeur général a tenu à exprimer sa reconnaissance envers le président de la République pour la confiance placée en sa personne.


Il a rappelé, à cette occasion, que «le règlement des rentes fait partie des missions essentielles de la Cnsps, notamment dans le cadre du régime des accidents de travail et des maladies professionnelles». Il ajoute:  «Lorsqu’on parle d’accident de travail, il peut s’agir d’une incapacité permanente, d’une invalidité ou même d’un décès. Dans ces cas, les victimes ou leurs ayants droit bénéficient de rentes». Ces bénéficiaires incluent les victimes elles-mêmes, leurs enfants ainsi que leurs parents lorsqu’ils étaient à leur charge. 


Au total, 24 bénéficiaires, rentiers et rentières, ont perçu l’équivalent de neuf mois d’indemnités, soit trois trimestres. «Une situation exceptionnelle», affirme Ali Mliva Youssouf . «C’est une première au niveau de la caisse», a souligné le directeur général, se réjouissant de la satisfaction exprimée par les bénéficiaires. 
Selon lui, cette avancée est «le fruit d’une nouvelle dynamique engagée» depuis son arrivée à la tête de l’institution. «Nous sommes une institution en pleine évolution et nous travaillons, avec mon équipe, à améliorer continuellement nos performances», a affirmé le directeur général qui a également annoncé que cette opération sera étendue à Ndzuani et à Mwali, afin de garantir «un traitement équitable à l’ensemble des bénéficiaires» sur le territoire national.