L’Agence nationale du Hadj et de la oumra (Anho) a organisé une journée de sensibilisation le samedi 07 mars à Fumbuni pour la sensibilisation sur les rituels essentiels qu’on effectue lors du pèlerinage. Cet évènement a vu la présence des Ulémas, des maires, du grand mufti.

 

Mohamed El Fatih Djamalylayl a souligné le rôle essentiel de l’Anho. « Je tiens à rappeler à la population comorienne que le président de la République Azali Assoumani a choisi d’ouvrir l’agence nationale du Hadj et de la oumra pour superviser le hadj avec l’accompagnement des agences de voyage pour le déroulement efficace en répondant aussi aux besoins des pèlerins», a-t-il déclaré.

Mohamed El-Fatih a fait savoir qu’il y a eu des changements concernant les procédures archaïques avec la nouvelle plateforme du hadj qui consiste à mettre en place des démarches rapides lorsqu’on veut effectuer la Hedj. «Par exemple, dès le retour des pèlerins, les nouvelles inscriptions commencent», a-t-il fait savoir. 

Le patron de l’Anho a interpelé les personnes qui vont effectuer le pèlerinage cette années 2026 et qui n’ont pas finalisé leurs documents médicaux de les achever puisque leurs visas sont déjà prêts. Pour sa part, le chef de pôle chargé des affaires religieuses au secrétariat général du gouvernement, Dr Said Bourhane a expliqué les étapes à suivre lors du hadj. «Pour le pèlerinage, il existe des étapes obligatoires que lorsqu’on les rate, le pèlerinage est considéré invalide, notamment aller à la place Arafat.

 Il y a des concepts qui sont obligatoires à réaliser mais en cas d’oubli, on effectue le ‘fidia’, c’est-à-dire un sacrifice en égorgent un animal. On peut citer par exemple le twawaf al wada’a (les sept tours de la Kaaba) en signe d’aurevoir ou les autres qui sont considérés comme de prière surérogatoires (Sunna) comme la prière sur la place du prophète Ibrahim (Maqam Ibrahim».


Said Bourhane a cité les piliers du hadj qui sont le nia, c’est-à-dire l’intention avec ihram (les vêtements du hadj), la visite de la place Arafat, les tours du début du pèlerinage, les allers-retours entre Swafa et Marwa.  A son tour, docteur Mbechezi Mohamed Soihir rassure les pèlerins par rapport à la prise en charge médicale. Selon lui, des médecins veilleront au bon déroulement et aux conditions sanitaires.

Il a invité également les pèlerins à prendre les précautions nécessaires pour bien s’adapter aux rituels du pèlerinage et aux conditions météorologiques. De son côté, le notable Mohamed Youssouf, originaire de Fumbuni, a exprimé sa satisfaction par rapport à la sensibilisation faite par l’Anho qui a tenu à partager «des informations nécessaires» à l’accomplissement du hadj.