Les responsables nationaux du Hedj ont, en force, démenti les rumeurs faisant état d’expulsion de pèlerins dans un hôtel situé dans la ville sainte de Médine. Il y aurait eu, selon l’Agence nationale du Hedj un problème de timing. Le nombre de jours réservé dans ledit hôtel est arrivé à termes alors que le séjour dans cette ville n’était pas arrivé à terme. Pour ce qui est des 280 personnes encore en stand by dans le pays, ils devront attendre l’année prochaine.

 

L’information selon laquelle les pèlerins comoriens étaient expulsés de leur hôtel à Médine serait fausse. Ladite information circulait sur les réseaux sociaux depuis mercredi dernier et a été immédiatement démentie par l’Agence nationale du  Hedj. “C’est faux” a retorqué un technicien de l’agence avant d’expliquer que

 

nos pèlerins n’ont pas été expulsés, mais le nombre de jours réservés pour cet hôtel est arrivé à terme.


Selon ses précisions, à Médine l’hôtel a été réservé pour cinq nuits à compter du 17 août, or les vols ont été effectués les 19, 20 et 21.  Sur ces précisions, cet agent de l’Agence nationale du Hedj a ajouté “nous avons payé d’autres nuits pour permettre aux pèlerins de compléter les cinq jours à Médine et certains étaient contraints de changer d’hôtel, mais aucun n’a été expulsé” dit-il.

Sur les réseaux sociaux, une vidéo publiée sur Facebook par le directeur général de l’Agence nationale du Hedj, Abdoulfatah Saïd Mohamed,  a indiqué que “les pèlerins n’ont pas été expulsés, ils ont simplement changé d’hôtel pour prolonger leur séjour à Médine”.

Par ailleurs, le premier contingent de pèlerins comoriens  s’est déjà rendu à La Mecque depuis mercredi et le deuxième contingent est arrivé hier jeudi, pendant que le troisième est attendu ce vendredi. Une fois arrivés à la Mecque, ces pèlerins vont accomplir le petit pèlerinage. 

Quant aux 280 pèlerins qui auraient obtenu le visa à partir de la Tanzanie, ils ne partiront pas. Ils devront donc patienter jusqu’à l’année prochaine. Les pèlerins eux se réuniront jeudi prochain au mont Arafat.