logo Al-Watwan

Le premier journal des Comores

Secours et Planification d’urgence I Un cadre commun de gestion des situations d’urgence en mer

Secours et Planification d’urgence I Un cadre commun de gestion des situations d’urgence en mer

Société | -   Antufati Soidri

image article une
Dispensée par l’aviation civile, la formation vise à apporter des connaissances pratiques et les outils de coordination en matière de planification d’urgence au profit des agents appelés à intervenir en cas de situation d’urgence en mer.

 

Des agents de la Direction général de la sécurité civile (Dgsc), des éléments de la gendarmerie, de la police nationale, des cadres de l’aviation civile, des agents parc national, de l’aéroport, des gardes- côtes et du Croissant rouge ont pris part hier à la salle multifonctionnelle de Fomboni, à un atelier de cinq jours des situations d’urgence en mer.Dispensée par l’aviation civile, la formation vise à apporter des connaissances pratiques et les outils de coordination en matière de planification d’urgence au profit des agents appelés à intervenir en cas de situation d’urgence en mer.


L’atelier consistait à «réunir ces entités pour une sensibilisation pour enfin élaborer un document de planification d’urgence en vue de pouvoir faire face à des situations d’urgence telle que le crash, la disparition en mer et comment créer une communication avec ces entités pour sauver des vies. Après Mwali, le tour reviendra à l’île de Ndzuani», fait savoir le formateur Soilihi Issa Soilihi, auditeur sécurité et norme des aérodromes à l’Anacm.

La communication et la coordination

A l’entendre, l’atelier visait à actualiser un cadre commun de gestion des situations d’urgence en tenant compte des nouvelles structures naissantes et les nouvelles méthodes de secours et d’intervention. Selon lui, «tous les aéroports sont appelés à la dispenser afin de sauver des vies». Le formateur a fait savoir qu’ «en termes de communication, l’aviation civile a fait un règlement pour aider les aéroports à se préparer en cas d’accidents. Quant aux pêcheurs, les garde-côtes, et les responsables des ports, c’est au directeur général des aéroports qui a la responsabilité d’établir un partenariat avec ces instances et en cas d’accident en mer, ces entités ne seront pas confrontées à un manque de moyens». Rappelant le dernier crash d’Ab Aviation, il rappellera que «les moyens que nous disposions n’étaient pas suffisants même si on n’est jamais mieux préparé en pareille circonstance».

Commentaires