Le peuple comorien a  commémoré le 17 février  dans un élan patriotique,  une ferveur populaire et  un  sentiment de fierté nationale,  témoignant  son attachement profond   à l’unité et  à la cohésion  du pays. Un  moment d’une grande retrouvaille  autour des valeurs communes pour sacraliser l’unité nationale, défendre l’indivisibilité du pays et surmonter ensemble les obstacles pour bâtir une nation forte et prospère.  C’était une  cérémonie haute en couleur  qui a célébré  l’acte fondateur de notre  réconciliation nationale retrouvée, fruit d’un long combat politique et institutionnel,  qui  constitue une étape  charnière de l’histoire du pays. Il a donné un nouveau souffle, celui d’une stabilité durable et d’une harmonie bâtie sur la fraternité et la foi pour  un avenir commun.  Le  peuple s’est  approprié  la  mémoire collective  de notre  vivre-ensemble. Il  a su  assumer courageusement sa responsabilité envers son histoire politique. 

La continuité, la vision  et la cohésion

L’Acte  du 17 février a été un  véritable salut pour engager la nation sur la voie de l’unité nationale retrouvée.  Il a redonné l’image d’un peuple cohésif et fraternel qui croit en sa capacité à bâtir une nation  unie par un lien fort, présentant une identité idéologique, une histoire  et un avenir partagé.  Il a renforcé les valeurs d’amour et de fierté pour la patrie et réveiller le devoir de loyauté envers la République. Notre pays a retrouvé une stabilité pérenne. Les institutions fonctionnement normalement. Malgré les velléités de certains compatriotes, des tenants du particularisme diviseur, égarés par des visées   séparatistes,   les acquis de l’Accord cadre  de Fomboni,  cette œuvre de paix sociale et  de stabilité institutionnelle,  se consolide, se fortifie. Le comorien a compris que l’un de ses  atouts  doit être  son attachement à l’unité et à la cohésion nationale. Des valeurs qu’il doit hautement défendre et protéger. 


Au sommet de cet édifice, il y a un homme. Un président qui incarne la continuité, la vision et la cohésion nationale. Il est  le repère de la nation. Il trace les visions, il bâtit, il incarne, il rassemble. La patrie, ce  n’est pas une option, mais un encrage, une continuité.  Le  président  symbolise  notre unité nationale, il est le pilier  de la stabilité du pays.    Ce  17 février 2026, le  peuple comorien  n’a  pas seulement consacré une journée commémorative, il a célébré un pacte renouvelé entre le peuple et son  président, entre la fidélité à  l’histoire et la promesse d’avenir. Il a adhéré  à la vision de l’artisan de l’Accord de Fomboni  pour des Comores  fortes et stables. Entre  mémoire collective et affirmation de la citoyenneté, le chef de l’Etat est à l’œuvre pour bâtir  des Comores unies, stables et prospères.  Il  a réaffirmé sa foi en la capacité du peuple comorien à préserver l’unité, la paix sociale et à poursuivre la marche vers le progrès.


La commémoration de ce 17 février est bien plus qu’une simple réaffirmation de notre unité nationale. L’objectif était  aussi de nourrir une conscience nationale éveillée, où chaque comorien  trouve sa place et participe à l’édification d’un pays uni, d’une société harmonieuse, d’une nation solidaire. La réussite de notre processus de développement repose sur cette capacité à faire de l’unité et de la cohésion un projet national quotidien. D’où l’appel régulier du président de la République pour un engagement renouvelé à la consolidation de notre vivre-ensemble et à placer l’intérêt supérieur de la nation au-dessus des ambitions partisanes, des querelles politiques et des manouvres régionalistes. 

Un élan d’unité 

L’unité et la cohésion ne sont pas des mots, mais une œuvre, une nécessité vitale pour notre nation. La commémoration de ce mardi 17 février 2026  à Fomboni  constituait une manifestation de notre force collective et de notre détermination à bâtir une nation unie et solidaire. L’unité et la cohésion  ne sont pas une  finalité mais un processus perpétuel, un projet dynamique que chaque citoyen et citoyenne doit cultiver. Elles sont à la fois un héritage et une responsabilité partagée. L’histoire de notre pays est un rappel de l’importance de l’inclusive que chaque comorien doit  chercher à  promouvoir.
Mais pendant que le pays vibrait  à l’unisson autour de cet élan d’unité nationale,  pour la réaffirmation  de notre réconciliation nationale,   l’opposition multipliait  les diversions. Elle ressasse les  mensonges, adopte les  procédés de manipulation, recycle les  scenarios de désordre. Nous vivons un moment où l’absurde côtoie l’indécent, où les ambitions sans honneur cherchent à asphyxier la parole juste.

Ceux qui alimentent le chaos s’érigent en patriotes, en héros. Ils versent dans les  dérives,  dans la frénésie de destruction qu’ils masquent sous les oripeaux de la démocratie et de la liberté d’expression qu’ils brandissent à tout bout de champ. Ils  ont fait de la critique négative, de la contestation, de l’accusation farfelue un  métier à plein temps.  Ces patriotes à l’envers  cherchent à projeter le pays dans l’instabilité politique.  C’est dire qu’il y a ceux qui bâtissent et à côté, il y a ceux qui cherchent à détruire  pour exister. Le moins que l’on puisse dire, ce  comportement  est pathétique. Il démontre un  aveu de faiblesse politique, une tentative désespérée de créer une légitimité alternative et une marque de mépris aux institutions de la République.  Il  souligne une incapacité  à faire face à la réalité politique. L’opposition a  préféré  la marginalisation à une participation constructive, ce qui ne fait que réduire de plus en plus  sa capacité d’agir  face au pouvoir.  Les Comores méritent mieux. Mieux qu’avec une opposition qui confond communication politique et manipulation toxique. 

Sens de responsabilité.

A l’heure où la démocratie comorienne doit  se fortifier par le débat d’idées constructives, l’opposition  choisit la voie la plus virile : la  délation et  le discours belliqueux  érigés  en stratégie d’opposant. Elle  se limite à des débats absurdes. Elle crée des tensions imaginaires, se résumant  à des  actions  désespérées et sans fondements.L’opposition  reste campée dans sa posture  figée. Elle  crée des  débats factices.  Elle  navigue à vue, se contentant  des réactions sporadiques. Dans les démocraties, la force d’un Etat ne se mesure pas uniquement à l’efficacité de son gouvernement, mais également à la capacité de l’opposition à jouer son rôle de manière responsable et constructive.  Mais chez nous,  elle  ne semble  pas  agir dans l’intérêt général. C’est une  opposition  systématique, qui perçoit le mal partout, nourrit la défiance citoyenne et paralyse le débat démocratique. Mais lorsque  la réalité ne compte pas, que l’important  est de propager l’approximatif dans le but de fourvoyer la vérité et les priorités nationales,  pour chercher à  laisser la place à l’image négative, la politique perd  toute sa  crédibilité,   toute sa  valeur et son sens de responsabilité.

 

Au sommet de cet édifice, il y a un homme. Un président qui incarne la continuité, la vision et la cohésion nationale. Il est  le repère de la nation. Il trace les visions, il bâtit, il incarne, il rassemble. La patrie, ce  n’est pas une option, mais un encrage, une continuité.  Le  président  symbolise  notre unité nationale, il est le pilier  de la stabilité du pays.  

MMADI MOINDJIE