Lors de la réunion de restitution des membres de l’Union des chambres d’agriculture organisée pour partager les résultats, les responsables ont appelé à la consolidation des acquis dans le projet Afidev exécuté par Expertise France, et poursuivre le partenariat avec la Banque mondiale qui a annoncé des engagements à mettre en place à l’avenir.

 

Le président de l’Union des chambres d’Agriculture a convié la presse, la semaine dernière, dans son bureau, les membres de cette institution pour présenter le bilan, faire la restitution des activités et exposer les résultats enregistrés pendant l’année écoulée. Cette rencontre a eu lieu en présence d’une spécialiste de la Banque mondiale chargée du secteur financier.  Animée par les acteurs du projet d’Appui aux filières d’exportation et au développement rural (Afidev), la rencontre est, selon les organisateurs, destinée à améliorer significativement la qualité des services offerts aux producteurs, aux éleveurs, aux pêcheurs et à leurs organisations professionnelles. 


«Au cours de la mise en œuvre de la subvention, plusieurs avancées majeures ont été réalisées, notamment l’actualisation du cadre juridique, règlementaire, l’amélioration du cadre de gestion, de fonctionnement et de renforcement des services d’appui administratif, la mise en place du registre national des producteurs ainsi que le développement d’une base de données numériques géo-référencées», a déclaré le président de l’Union des chambres d’agricultures.  Abdillah M’sadié a affirmé que ces résultats ne sont pas simplement des réalisations techniques, ils démontrent, selon lui, «la nouvelle dynamique manifestée dans les institutions consulaires», lesquelles sont devenues plus fortes, plus structurées, et résolument tournées vers le service des producteurs pour qui les institutions consulaires projettent plusieurs engagements et nouveaux défis. «On vise l’amélioration des services d’appui pour la productivité et la résilience face aux changements climatiques. On veut également structurer davantage les filières et les chaînes de valeur, faciliter l’accès aux marchés, réduire la dépendance alimentaire et renforcer l’autonomie financière et opérationnelle des institutions. 

« Une nouvelle dynamique »

Cet atelier n’est pas une fin en soi, il constitue une étape clé dans un processus continu d’apprentissage, d’amélioration et de co-construction. J’invite tout le monde à poursuivre cette dynamique, dans un esprit de partenariat renforcé, au service du développement durable de notre pays », a-t-il souligné. De son côté, la spécialiste chargée du secteur financier de la Banque mondiale, Noro Andriamihaja, s’est réjouie « des avancées » enregistrées à la chambre d’agriculture. « Je suis content de la présentation de tous ce qui a été réalisé par l’Union des chambres d’agriculture, à l’instar de la concrétisation du bâtiment officiel, c’est un sentiment de satisfaction car le plan d’action mise en place a été respecté, c’est pour cela que je tiens à vous féliciter. Notre mission est de pouvoir travailler davantage afin d’appuyer la production des chaines de valeur qui est aussi un créateur d’emploi et transformateur pour l’économie », a-t-elle confié.