Un documentaire donne de la voix à des survivantes de violences basées sur le genre. «Ça fait mal» a fait aussi le choix de faire intervenir des magistrats, des médecins, des leaders religieux afin de mieux appréhender le phénomène.
Des survivantes ont décidé de briser le silence. Victimes de violences basées sur le genre, elles ont fait le choix de parler. «Ça fait mal», film de Gorka Gamarra, réalisateur de documentaires et spécialiste en droit international et Jose Cendon, lauréat du World Press Photo, donne une voix et un visage aux victimes de violences basées sur le genre. «Les violences ne s’arrêtent pas lorsque les coups cessent : elles laissent des blessures visibles et invisibles qui marquent durablement les personnes, les familles et la société», lit-on dans le dossier de presse.
«Le film donne la parole aux survivantes et aux survivants de violences basées sur le genre afin de rendre visibles des réalités encore trop souvent tues», est-il encore écrit. Les réalisateurs ont également fait le choix de faire intervenir des magistrats, des médecins, des responsables associatifs, des leaders religieux pour analyser ce fléau qui fait fréquemment parler de lui et qui fait frémir l’opinion publique.
Une analyse de personnes ressources qui contribue à une meilleure compréhension de ce phénomène. Car, il faut le dire, le pays a encore de trop nombreux défis à relever dans le cadre de la lutte contre les violences basées sur le genre. Le film d’une durée de 23 minutes sera projeté ce jeudi après-midi à l’Alliance française de Moroni.



