Le président du comité de contrôle du tournoi de beach-volley de la Zone 7 Tour-Round 2 Comores 2026 est revenu sur les difficultés rencontrées sur l’organisation de la compétition avant de prodiguer ses conseils à la fédération nationale
1. Quelles sont vos impressions sur la compétition de manière générale?
Nous avons commencé avec beaucoup de difficultés malgré la volonté de la fédération comorienne de volley-ball, à travers son président Kevin Abdounourou, qui, avec toute son équipe, a tout fait pour la réalisation de ce tournoi. C’est un jeune évènement qui a débuté en 2024. Chaque année, nous organisons le Zonal Tour.
Je pense que si la fédération comorienne avait eu plus de soutiens en termes de logistique, le tournoi aurait pris une autre dimension. Je ne peux pas dire que le tournoi n’était pas au niveau, nous avons pu nous fixer des objectifs en vue des Jeux des îles Comores 2027. Nous savions déjà que nous pourrions mettre deux terrains, un central et un autre.La dernière fois, le deuxième terrain a été plus près du bassin. Cette année, nous avons pu mettre un autre deuxième terrain sur le plateau haut.Nous sommes fiers d’avoir pu le réaliser. Nous avons compris que lors des prochains jeux, nous pouvons mettre trois terrains à la disposition du beach-volley.
2. Quelles seraient les rectifications à mener au niveau du beach-volley en marge des Jioi Comores 2027?
Avant mon arrivée ici, j’avais proposé une check-list à la fédération et destinée à son secrétaire général et son président. Nous avons voulu l’appliquer pour cet évènement mais, dommage, nous n’avons pas pu le faire. Mais c’est compréhensible du moment que la fédération s’est retrouvée seule, avec quelques sponsors.
Nous avons joué avec un filet d’in-door, ce qui n’est pas un filet de beach. Même pour les poteaux, nous avons eu de souci, mais nous avons pu avoir des poteaux grâce aux relations du président Kevin Abdounourou.
Nous avons, quand même, eu deux terrains, mais avec les conditions que nous avions, nous avons dû faire avec. Avec le beach, nous nous battons contre le vent et la pluie. D’ailleurs, nous avons joué sous la pluie, ce qui était un test pour les athlètes au cas où ils devaient avoir à faire avec des conditions climatiques similaires. Après tout, les Jeux des îles pourraient avoir lieu en période de pluie.
3. Qu’est-ce qui vous a, personnellement, marqué en tant que technicien de ce sport?
Ce qui m’a particulièrement marqué, c’est la volonté de bien faire de la fédération, des officiels et des jeunes qui s’occupaient des ballons.



