Une formation s’étalera sur une semaine et va se dérouler en deux horaires sous les auspices d’un expert de la fédération mondiale de la discipline
Dix-sept stagiaires, dont quatre femmes, prennent part, depuis hier mercredi 29 juillet à la place publique couverte de Magudjuu à Moroni, à une formation de coaching. La session durera une semaine et va se dérouler en deux horaires sous les auspices de l’expert de la Fédération mondiale de badminton (Bwf) et manager en développement de la confédération continentale de la discipline (Bca), Bernadin Bokpe.Avant d’entrer en exercice, le technicien a tenu à préciser aux participants que les cours allaient être essentiellement pratiques : «Nous allons passer beaucoup de temps sur le terrain. Les séances seront physiques parce qu’on va beaucoup travailler et ne seront constituer que de quelques séances théoriques».
Un des stagiaires, Iliasse Amir, s’est dit «impatient» de commencer le stage : «Nous sommes là pour apprendre une nouvelle discipline. C’est intéressant vu que sa pratique n’est pas developpée dans le pays alors qu’elle est retenue parmi les dix-huit des prochains Jeux des îles».
Allant dans ce sens, le formateur a insisté sur le fait que «le badminton doit, dans deux ans, être dignement représenté lors des Jioi. C’est pourquoi la confédération continentale a fait part de sa disponibilité à aider la fédération à former des coachs et à vulgariser la discipline sur place».
Les stagiaires actuels sont la deuxième promotion à ce niveau basique. Le secrétaire général de la fédération, Yasser M’changama, rappelle que cette formation précède celle de niveau 1, mais cela dépendra de l’implication des stagiaires, de leur participation et du suivi de la formation. En fait, «ce groupe est formé pour aller, ensuite, assurer des cours à des jeunes débutants», a-t-il précisé.
La formation rassemble quinze «coachs en herbe» issus de Ngazidja, trois de Ndzuani et deux de Mwali. A partir d’aujourd’hui, le groupe sera au grand complet. «Nous avons la chance d’avoir des délégués de chaque île. Tout ce qu’on leur demande, c’est de donner la chance aux plus jeunes de découvrir ce sport et de le pratiquer en suite, mais aussi à l’aimer et à pratiquer le badminton avec plaisir», a martélé Bernadin Bokpe

