Les joueuses de la capitale ont infligé une véritable correction, vingt-et-un buts à zéro, à la formation de Mde ya Bambao

 

L’Olympic de Moroni (Odm) n’a laissé, le dimanche 18 janvier dernier à Vuvuni, aucune chance à son adversaire, le Ngaya club de Mde, lors de la deuxième journée du championnat féminin de football à Ngazidja. Il l’a dominé outrageusement en lui imposant un score de vingt-un buts à rien, transformant, ainsi, l’opposition en une démonstration offensive. Pour sa part, au Stade international de Mitsamihuli, le Fc Inanga, est venu à bout de son vis-à-vis, Enfant du nord de Mitsamihuli, par la marque de trois buts à un seul.

Il consolide, par la même occasion, sa place de dauphin. 
De son côté, Volcan club et le Twamaya club d’Itsandraya-mdjini se sont neutralisés au stade de Moroni sur une égalité de deux buts. Un résultat qui met (temporairement) un frein aux ambitions des deux camps. Enfin, à Male, plus au sud de l’île, Panasco club a arraché une victoire importante face au Fc Shuwani, trois à deux, et confirme son statut d’outsider.

6 points et 28 buts de différentiel

Au classement, Olympic de Moroni consolide sa première place avec six points et vingt-huit buts de différentiel, suivi du Fc Inanga qui pointe à la deuxième place avec une différence de cinq buts inférieur au leader. Le Twamaya Club vient compléter le podium avec quatre points, suivi de Panasco Club (3 points), Volcan club (2 points) et le Fc Shuwani (1 point). Les deux dernières places du classement sont occupées par Enfant du nord de Mitsamihuli et Ngaya club de Mde qui ne comptent aucun point après deux journées de compétition.

Un constat inquiétant

Cette deuxième journée consacre, encore plus, l’Odm comme leader incontesté, fort de son expérience et d’un niveau de différentiel de buts déjà stratosphérique. Mais il met, également, en lumière les fragilités structurelles de certaines formations, incapables de rivaliser.
Ce déséquilibre dégage un contraste entre l’élite et plusieurs formations en difficulté, notamment sur le plan organisationnel. Il revient à la Ligue régionale de veiller sur cette évolution afin de mettre en œuvre les moyens de renforcer la compétitivité du football féminin régional.