Mansour Ibrahim dit être «toujours en attente de la reconnaissance officielle de la part du comité national olympique»

 

La sortie du secrétaire général du Comité olympique et sportif des îles Comores (Cosic) Hilmy Aboud Saïd, dans les colonnes du quotidien Alfajr du 23 janvier 2026, dans laquelle il a affirmé «ne pas être au courant de l’élection d’un nouveau président à la tête de la fédération comorienne de lutte» a suscité une vive réaction de la part de Mansour Ibrahim qui soutient avoir bien été élu à ce poste.


Ce dernier a tenu un point de presse, lundi 26 janvier 2026 au New select à Moroni, «afin d’apporter des éclaircissements par rapport à son élection». A cette occasion, celui qui «précise» avoir été élu en mai 2025, dit être «toujours en attente d’une reconnaissance officielle de la part du comité national olympique», l’instance suprême du sport national, «malgré plusieurs courriers adressés au Cosic pour lui en informer».Selon lui, cette position du Cosic s’expliquerait par la crainte du secrétaire général de le voir diriger sa fédération avec autonomie : «les responsables du Cosic savent pertinemment que j’ai la capacité de mener les projets de la fédération de lutte en toute indépendance. La reconnaissance de mon élection par la fédération internationale de la discipline en est la preuve», dit-il avant de marteler : «ils savent que je peux apporter de réels changements au sein de la lutte comorienne. 

Face à la presse, Ibrahim Mansouri s’est dit «surpris», par ailleurs, de la persistance du doute, malgré les documents qu’il aurait transmis à ces responsables : «j’ai effectué toutes les démarches nécessaires et j’ai tous les documents qu’il faut : récépissé, procès-verbal de l’assemblée générale et tous les dossiers administratifs, etc. Je ne vois vraiment pas ce que le Cosic me reproche», insiste-t-il.Enfin, il a tenu à rappeler que le ministère des Sports ainsi que la Direction générale de la Jeunesse et des Sports ont admis la légalité de son élection.«En attendant une décision officielle du Cosic», Mansouri Ibrahim assure qu’il poursuit son travail «dans l’intérêt de la discipline et des athlètes», et qu’il était déterminé à faire «avancer la lutte comorienne malgré cette controverse institutionnelle».