Le Comité d’organisation des jeux des îles de l’Océan indien (Coji) Comores 2027 fait face à d’énormes défis à relever avant mars prochain. Pour s’en donner les moyens, il a fait appel hier, jeudi 15 janvier à son siège à Moroni, aux institutions de tutelle des commissions membres du Coji.
A cette rencontre, il était question de faire l’état de lieu de l’évolution des travaux du Coji, aussi bien ceux réalisés que ceux en cours d’étude. A cette occasion, le Coji a proposé un plan trimestriel dont la réalisation est évaluée à hauteur de 8 milliards de francs.
Réalisations et défis
«Pour le comité, cette réunion était nécessaire pour «placer tout le monde sur la même longueur d’onde» par rapport à l’évolution des activités du Coj. «Elle a permis à tous les responsables des institutions de tutelle des différentes commissions membres du Coji de s’imprégner des réalités, d’avoir une meilleur idée des réalisations accomplies, d’une part, et des défis à relever d’ici mars prochain, de l’autre», devait résumer le responsable de la communication du Coji, Fayssoile Moussa.
Fin mars prochain, la plus haute instance d’organisation des Jeux des îles de l’Océan indien, le Conseil international des jeux (Cij) doit tenir une réunion de travail et d’inspection à Moroni. A cette occasion, le Coji comorien doit présenter à cette instance régionale, des projets concrets réalisés ou en cours de réalisation notamment, le chantier du Village des jeux. A l’heure actuelle, tous les travaux administratifs et autres études techniques ont été réalisés. Mais «nous avons l’obligation de présenter au Coji, en mars, un chantier en cours de construction.
Cela même si toutes les sociétés qui veulent s’engager dans ce projet assurent pouvoir construire ce village moderne d’une capacité de trois mille personnes en dix mois», explique le Conseiller en stratégie du Coji, Mohamed Abdou Mbechezi. Le Conseil international des jeux (Cij) est attendu à Moroni un an après sa dernière inspection sur place. «Nous avons l’obligation d’accélérer les travaux.
Nous sommes lancés dans une course contre la montre. Il faut avoir à l’esprit que nous sommes à un an et demi de l’organisation effective des jeux», martèle Fayssoile Moussa. Le Coji doit faire prévaloir sept gymnases, en plus de celui en cours de construction à Mitsudje. Il doit, en outre, avoir une partie des matériels et logistiques techniques des sites des dix-huit disciplines retenues.
