Si l’on en croit le président de la Ligue régionale, Ahamed Ali Attoumani, les travaux devraient, toutefois, reprendre “d’ici quelques jours”

 

Alors que quatre terrains du programme Fifa Arena, de la Fédération de football des Comores, ont déjà été inaugurés à Ngazidja, déjà opérationnels et accueillent des tournois des plus jeunes, les deux mini infrastructures prévues à Mwali accusent un long retard.Cependant, selon le président de la Ligue de football de l’île, Ahamed Ali Attoumani, les travaux devraient reprendre “d’ici quelques jours”.Le programme Fifa Arena, financé par la Fédération internationale association (Fifa) avec l’appui de l’Agence française de développement (Afd), prévoit la construction de dix mini-terrains aux Comores. Il s’agit des quatre acquis à partir du 18 avril dernier à Ngazidja, quatre à Ndzuani et deux à Mwali dont l’un à Bwangoma et l’autre à Djwaezi.


Interrogé mercredi 15 juillet dernier, le président de la ligue régionale, Ahamed Ali Attoumani, a indiqué que “le chantier a été ralenti suite à un problème de matériels venant des responsables des localités”, aujourd’hui résolu. Quant aux travaux, il a assuré qu’ils allaient reprendre dans quelques jours : “Le projet Fifa a déjà transporté les équipements et les matériaux sur place sur l’île”, devait-il préciser.Le responsable rappelle, toutefois, que les communautés bénéficiaires avaient également une part de responsabilité dans la lenteur constatée dans la réalisation des travaux, notamment au niveau des travaux préliminaires : “Les localités devaient faire leur part. Ce n’est, malheureusement, que récemment qu’elles ont commencé à s’impliquer et avec beaucoup de retard”, a-t-il regretté.


Ce qui est sûr, c’est que le calendrier initial n’a pas été respecté. “Le délai d’inauguration est largement dépassé”, reconnaît le patron du football dans l’île, Ahamed Ali Attoumani, qui souligne que Mwali est aujourd’hui l’île la plus en retard dans l’exécution de ce programme de la Fifa, alors même que, à l’échelle internationale, les Comores figurent parmi les pays les plus avancés dans la mise en œuvre de ce projet.