«Je m’appelle Mloza. Je suis un jeune gardien de but. Mon rêve : jouer à l’Olympique de Marseille et pour les Comores»
Noam Mloza veut jouer pour les Coelancanthes. Il rêve de porter les couleurs des Comores sur les pelouses du monde entier. Né à Marseille, en France, et pensionnaire du centre de formation de l’Olympique du même nom, le gamin rêve déjà grand : «Je m’entraîne tous les jours pour deux objectifs. Le premier c’est de jouer, un jour, pour l’Om. Le deuxième c’est de porter le maillot des Coelancanthes», 4 octobre dernier, dans les vestiaires des gardiens de but du groupe comorien au Vélodrome dans la deuxième ville de l’Hexagone.
Rencontré lors du match amical «Sénégal vs Comores», Noam Mloza a été sélectionné parmi plusieurs jeunes de son centre pour assurer la fonction de ball boys de la rencontre. «Je suis fier de visiter le vestiaire de l’équipe des Comores. Mais ce qui me fait encore plus plaisir, c’est de savoir que je vais voir Yannick Pandor. Mon modèle avec l’ancien gardien de l’Om, Stève Mandanda», révèle le gardien de but des U13 de l’Om. Lors de sa visite des vestiaires des Veri piya, le «futur» Coelancanthe riait tout seul. Il décrit ce moment comme un instant «magique d’un rêve réalisé» : être à deux doigts de côtoyer le portier numéro 1 des Comores.
Dans cette belle ambiance, l’intendant des Coelancanthes et de l’équipe réserve de l’Om, Samir Feniza, est tout heureux d’avoir permis à ce jeune de vivre ce moment merveilleux : «Je sais pourquoi je l’ai fait venir ici. Je sais que parmi eux, certains se sentent déjà dans les basques des Coelancanthes».Lors de notre échange, Noam Mloza était accompagné par Jayden Mohamed. Ce jeune latéral droit des U15 de l’Om «prie» de devenir un international comorien. «J’aimerais, tellement, jouer pour les Comores».
Par ailleurs, il serait très inspiré par le jeu, le parcours et la modestie de l’ailier comorien, Rafiki Saïd. «Je suis un défenseur, mais j’adore le voir jouer. Il est très technique et je le sens toujours décontracté. C’est mon joueur préféré pour les Comores. A Marseille, «Tymothy Weah est mon idole».
Bonne route!
Yannick Pandor, comme Noam Mloza, a commencé sa formation à l’Om. «Je suis marseillais. J’ai commencé à l’Om avant d’évoluer dans d’autres clubs», raconte le portier comorien du club belge, Francs borrain. Même son de cloche pour Samir Feniza qui devait préciser : «Yannick Pandor, Yakine Saïd M’madi, Ali Mohamed Abdallah «Bala», je les ai connus tous petits en U13 à l’Om». Dans tous les cas, Mloza – comme il aime à se présenter – veut succéder, prochainement, à Yannick Pandor, Adel Anzimati et Naïm Saïd Mchindra.
Bonne route !


